• The End

    - The End -

     

    Et c'est donc ainsi que ce termine This Is War, j'espère que découvrir (ou redécouvrir) cette histoire vous aura plu, en tout cas, je dois avouer que le ré-upload c'est vraiment pas ma tasse de thé : c'est d'un barbant, surtout sur ce genre d'histoire, pour précisions, vous venez de lire presque 500 pages word de Aaron-mania. Pour comparaison, (et je l'ai faite), je dépasse le premier tome de Hunger Games question pages ;)

    Je vais donc vous laisser avec la vidéo de fin, Accidentally In Love, ainsi qu'une petite surprise que je mets sous spoiler pour ne pas alourdir cette page. N'oubliez pas d'ailleurs, que la suite des aventures de Mélie et Emilien se retrouve dans Don't Turn Around, donc n'hésitez pas à aller y faire un petit tour.

     

    TIW - Accidentally in Love from ZhuZhu on Vimeo.

     

     

    Spoiler:

     

    Préface / Postface

    (à votre convenance dira-t-on ;) )

     

    Aaron est loin d'être un personnage idéal. Il est loin d'être un personnage de conte de fées, un héros de roman pour adolescentes ou jeunes adultes. C'est exactement un anti-héros. C'est une personne qui aurait pu exister, peut-être même qui existe. Peut-être qu'ici sur Terre, il existe un Aaron Hart, grognon, hargneux, insolent, égocentrique, et passionné. Peut-être n'a-t-il pas le même nom, peut-être n'a-t-il pas le même passé et le même avenir. Mais il existe. Loin d'un idéal.

    Mon Aaron s'appelait Stéphane, il avait 2 ans quand je l'ai connu. Il n'avait pas son passé, il n'avait pas son avenir. Il n'était pas grognon, hargneux, insolent, égocentrique. Mais il était passionné. Des Stéphane, il y en a aux quatre coins de la Terre. De jeunes adultes qui se battent depuis l'enfance contre la maladie, contre le « pas de chance », contre la fatalité.

    Alors, je vais vous demander un simple service. Ne voyez pas Aaron comme un simple personnage de roman. Voyez-le comme votre ami, celui qu'on adore mais qu'on oserait jamais présenter à ses parents. Blâmez le, adorez-le, secouez-le, réconfortez-le. Pleurez et riez avec lui, comme avec n'importe quel autre ami. Donnez lui une vraie vie en dehors de ces lignes, donnez lui une existence, un moyen de communiquer avec le monde. Voyez-le comme votre petit ami, votre frère, votre meilleur ami. Voyez-le comme votre pire ennemi, comme le jeune homme au fond de la classe qui s'endort en cours d'histoire géographie, ou celui qui répond à toutes les questions du professeur de mathématiques, comme l'organisateur de vos soirées étudiantes, comme l'entremetteur du département, ou l'homme assis dans le métro à lire son journal.

    J'aimerais que Aaron fasse partie de vos vies tout comme il fait entièrement partie de la mienne. Après tout, il est le seul dont je puisse dire qu'il est « l'homme de ma vie ».


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